Transport de marchandises et intermodalité : quelles évolutions en Afrique ?


transport routier namibie

A la fois vecteur d’intégration économique et accélérateur de croissance, le réseau de transport demeure la principale source de développement socioéconomique d’un territoire.
Si auparavant le continent africain ne pouvait que difficilement se raccrocher aux enjeux de la mondialisation, il offre aujourd’hui aux entreprises un réseau de transport intermodal adapté aux défis actuels des échanges commerciaux régionaux et internationaux.

 

Vers une plus grande valorisation des infrastructures portuaire en Afrique

Bolloré Africa Logistics, 1er opérateur logistique intégrée en Afrique, œuvre depuis plus de 50 ans à la valorisation des infrastructures portuaires africaines.
Chaque année la filiale du Groupe Bolloré investit 300 millions d’euros dans la construction de ports destinés aux marchés intérieurs et de plates-formes de transbordement, accompagnant ainsi les évolutions économiques et sociales de ce continent en devenir.

Au fil du temps, Bolloré Africa Logistics a obtenu 14 concessions portuaires en Afrique dont celle des ports d’Abidjan, de Lomé, de Cotonou, de Douala, de Freetown ou encore de Conakry.

 

La route : le mode de transport dominant en Afrique

La route est le principal mode de transport en Afrique. Comme le précise l’étude Situation des transports en Afrique réalisée par les Nations Unies, le réseau routier représente « de 80 à plus 90% du trafic interurbain et inter-Etats de marchandises ».

Le transport routier est indispensable pour l’acheminement des marchandises sur un logique « door to door ». Comme le démontre la stratégie de maillage territoriale de Bolloré Africa Logistics, le transport routier présente en effet l’avantage d’être interconnecté aux autres solutions de transports : aérien, maritime, ferroviaire et fluvial.

carte réseau routier afrique

Réseau routier africain – Source : Bolloré Africa Logistics

 

Un réseau de chemin de fer encore peu interconnecté

Le réseau des chemins de fer en Afrique est à ce jour le moins développé. Plus d’un quinzaines de pays ne disposent pas de voie ferrée, ce qui réduit le potentiel d’échanges commerciaux inter-régionaux et interétatiques.

Le développement de ce réseau dédié au transport de passagers et de marchandises représente par conséquent l’un des défis socioéconomiques que devra désormais relever le continent africain. Le projet de la Boucle ferroviare d’Afrique de l’Ouest, dont le Groupe Bolloré en est le partenaire stratégique, est un très bon exemple.

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